{"id":342,"date":"2023-08-31T12:11:05","date_gmt":"2023-08-31T10:11:05","guid":{"rendered":"https:\/\/ecridures.xyz\/?p=342"},"modified":"2023-09-28T10:18:57","modified_gmt":"2023-09-28T08:18:57","slug":"canguilhem-et-les-normes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ecridures.xyz\/?p=342","title":{"rendered":"Canguilhem et les normes"},"content":{"rendered":"\n<p>Guillaume Le Blanc. PUF, 1998<\/p>\n\n\n\n<p>https:\/\/www.puf.com\/content\/Canguilhem_et_les_normes<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.persee.fr\/doc\/phlou_0035-3841_2000_num_98_3_7321_t1_0634_0000_2\">https:\/\/www.persee.fr\/doc\/phlou_0035-3841_2000_num_98_3_7321_t1_0634_0000_2<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Curiosit\u00e9 par rapport \u00e0 Yves Schwartz (en tout cas pour ce qui est de la premi\u00e8re approche du Canguilhem, la sant\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9chelle physiologique individuelle)&nbsp;: la norme est post\u00e9rieure \u00e0 l\u2019objet, l\u2019\u00e9v\u00e8nement ou l\u2019acte (page&nbsp;18). Le vivant est en bordel, dans lequel le langage \u00e9tablit un ordre \u00e0 post\u00e9riori.<\/p>\n\n\n\n<p>Page&nbsp;45&nbsp;: \u00ab\u2009C\u2019est bien [\u2026] parce qu\u2019il y a des hommes qui se sentent malades qu\u2019il y a une m\u00e9decine, et non par ce qu\u2019il y a des m\u00e9decins que les hommes apprennent <em>d\u2019eux leurs maladies.\u2009<\/em>\u00bb (Le normal et le pathologique, page&nbsp;53)<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u2009<em>Dire que la douleur n\u2019a de sens que pour l\u2019individualit\u00e9 humaine, c\u2019est souligner qu\u2019une telle individualit\u00e9 est la seule \u00e0 pouvoir s\u2019organiser en subjectivit\u00e9 pour la qu\u00eate de sens que sa conscience implique dans le rapport \u00e0 la maladie. [\u2026] L\u2019homme fait sa douleur comme il fait une maladie ou comme il fait son deuil, bien plut\u00f4t qu\u2019il ne la re\u00e7oit ou la subit.\u2009<\/em>\u00bb (Le normal et le pathologique, page&nbsp;56)<\/p>\n\n\n\n<p>Page&nbsp;51&nbsp;: apports de Canguilhem<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>La prise en compte des \u00e9l\u00e9ments d\u2019individualit\u00e9 et de subjectivit\u00e9 (cf. aussi page&nbsp;46) pr\u00e9sents dans la maladie.<\/li>\n\n\n\n<li>La maladie comme exp\u00e9rience v\u00e9cue, engageante.<\/li>\n\n\n\n<li>La maladie comme exp\u00e9rience globale (et pas dysfonctionnement m\u00e9canique ou organique).<\/li>\n\n\n\n<li>La maladie per\u00e7ue subjectivement.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Mais alors, quel rapport avec les d\u00e9terminants mat\u00e9riels (la blessure, les interactions bact\u00e9ries pathog\u00e8nes et le syst\u00e8me immunitaire, etc.) de la maladie et l\u2019exp\u00e9rience qu\u2019en fait le patient\u2009?<\/p>\n\n\n\n<p>Page&nbsp;56. D\u00e9finition de la normativit\u00e9\/normalit\u00e9&nbsp;: polarisation de ce qui profite\/nuit \u00e0 l\u2019organisme dans sa relation \u00e0 son milieu (ce que ne fait jamais une machine, m\u00eame \u00e9lectrique). cf. citation de Nietzsche<\/p>\n\n\n\n<p>Page&nbsp;58&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>l\u2019acte simple de la nutrition<\/em>&nbsp;\u00bb (\u00e0 opposer au \u00ab&nbsp;travail&nbsp;\u00bb d\u00e9consid\u00e9r\u00e9 par Hannah Arendt)<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Valeur&nbsp;\u00bb non au sens moral du bien et du mal, mais au sens polarisation en positif\/n\u00e9gatif&nbsp;: ce qui a de la valeur pour le vivant. Au risque de la tautologie&nbsp;? \u00ab&nbsp;<em>La vie est l\u2019exc\u00e8s de valorisation sur la d\u00e9valorisation qu\u2019introduit la mort.<\/em>&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Page&nbsp;57. \u00ab&nbsp;<em>Qu\u2019est-ce qu\u2019\u00eatre actif&nbsp;? C\u2019est tendre \u00e0 la puissance.<\/em>&nbsp;\u00bb (Nietzsche)<\/p>\n\n\n\n<p>Page&nbsp;74. \u00ab&nbsp;<em>\u00catre en bonne sant\u00e9 signifie donc la possibilit\u00e9 de courir des risques, de faire surgir de l\u2019impr\u00e9vu.<\/em>&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Page&nbsp;111&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>L\u2019erreur interne au savoir est un prolongement de la vie capable d\u2019erreur.&nbsp;\u00bb [\u2026] la vie aurait donc abouti par erreur \u00e0 ce vivant capable d\u2019erreurs.<\/em>&nbsp;\u00bb Mais n\u2019y a-t-il pas un abus de langage autour du m\u00eame mot \u00ab&nbsp;erreur&nbsp;\u00bb, tout comme \u00ab&nbsp;norme&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;vie&nbsp;\u00bb, pour faire r\u00e9sonner (plut\u00f4t que relier intelligemment&nbsp;?) des r\u00e9f\u00e9rences tr\u00e8s diverses (biologie vs \u00e9pist\u00e9mologie)&nbsp;? Canguilhem oublie (?) en particulier que la lecture de la reproduction d\u2019une cellule vivante en termes d\u2019information g\u00e9n\u00e9tique est d\u00e9j\u00e0 un discours. Parler d\u2019erreurs g\u00e9n\u00e9tiques r\u00e9sulte du placage (faute de mieux&nbsp;?) du vocabulaire disponible sur des ph\u00e9nom\u00e8nes vivants.<\/p>\n\n\n\n<p>Le livre distingue nettement deux \u00e9tapes dans la r\u00e9flexion du m\u00e9decin philosophe&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Le normal et le pathologique dans la perspective m\u00e9dicale de la compr\u00e9hension de la maladie&nbsp;: celle-ci comme un ph\u00e9nom\u00e8ne qualitativement diff\u00e9rent, subjectif, dans une conception donc radicalement diff\u00e9rente du positivisme de Comte (la maladie objectivable) et de Claude Bernard (la maladie produit d\u2019un exc\u00e8s ou d\u2019un d\u00e9faut d\u2019un param\u00e8tre, comme le sucre dans le diab\u00e8te). C\u2019est toujours un sujet qui est malade, qui souffre, \u00e0 sa fa\u00e7on, parce que c\u2019est lui qui a la main sur ce qui est normal, qui appr\u00e9cie, voire d\u00e9finit les normes de son existence. Un pas de plus&nbsp;: la maladie est une r\u00e9duction de ce pouvoir d\u2019agir (ou recomposition\u2009?). C\u2019est le livre \/ la th\u00e8se de 1943.<\/li>\n\n\n\n<li>Un \u00e9largissement de la r\u00e9flexion par la prise en compte du social, et donc un \u00e9largissement du concept de norme \u00e0 celui des r\u00e8gles interhumaines. Ce qui est \u00e0 la mesure de l\u2019individu est alors l\u2019appropriation d\u2019une norme pr\u00e9existante, d\u00e9finie ant\u00e9rieurement. Ce sont les \u00ab&nbsp;Nouvelles r\u00e9flexions&nbsp;\u00bb de 1966.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Page&nbsp;12. Canguilhem revendique la primaut\u00e9 de la r\u00e9flexion ouverte, en cours, et l\u2019\u00e9laboration conceptuelle (et donc en particulier autour de \u00ab&nbsp;norme&nbsp;\u00bb, vie&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;connaissance&nbsp;\u00bb) plut\u00f4t que la pr\u00e9tention \u00e0 produire un syst\u00e8me stabilis\u00e9. C\u2019est un \u00ab&nbsp;d\u00e9s\u0153uvrement&nbsp;\u00bb (Le Blanc) plut\u00f4t qu\u2019une \u0153uvre, et de la part d\u2019un praticien \u00e0 la recherche de concepts utiles, op\u00e9ratoires.<\/p>\n\n\n\n<p>Page&nbsp;15. \u00ab\u2009<em>La pens\u00e9e n\u2019est pas un non-pens\u00e9 virtuel attendant son heure. L\u2019impens\u00e9 vaut d\u2019abord comme objet radicalement ext\u00e9rieur \u00e0 la pens\u00e9e.<\/em>\u2009\u00bb Canguilhem&nbsp;: \u00ab\u2009<em>La philosophie est une r\u00e9flexion pour qui toutes mati\u00e8res \u00e9trang\u00e8res est bonne, et nous dirions volontiers toute bonne mati\u00e8re est \u00e9trang\u00e8re.<\/em>\u2009\u00bb Curieuse pr\u00e9occupation que de se d\u00e9finir comme philosophe, de chercher \u00e0 d\u00e9finir ce qui rel\u00e8verait d\u2019un champ ou d\u2019un autre. Mais au risque de confusion entre ce qui rel\u00e8ve de la r\u00e9alit\u00e9 et du r\u00e9el (ce qu\u2019on peut en dire). Pas de r\u00e9v\u00e9lations de philosophe\u2009? Toujours de la cr\u00e9ativit\u00e9, ne serait-ce que par leur r\u00e9emploi des mots, sous un nouveau jour (et jamais le m\u00eame soleil)\u2009?<\/p>\n\n\n\n<p>Consid\u00e9rer comme des probl\u00e8mes ce qui ne l\u2019est pas, ou plus, pour l\u2019opinion commune ou la science.<\/p>\n\n\n\n<p>Plut\u00f4t que \u00ab\u2009philosophie\u2009\u00bb, \u00ab\u2009philologie\u2009\u00bb\u2009? \u00c9laborer sur les mots, leur d\u00e9finition en extension, leur emploi m\u00e9taphorique, etc.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce qui m\u2019int\u00e9resse chez lui&nbsp;: comment un praticien devient philosophe, ce qu\u2019il fait de son \u00e9laboration sociologique. Et je crains qu\u2019il ait trop peu fait retour sur sa pratique, qu\u2019il se soit davantage aliment\u00e9 du discours scientifique (en particulier biologique, information g\u00e9n\u00e9tique \u00e0 son \u00e9poque) plus que sur la pratique personnelle.<\/p>\n\n\n\n<p>Page&nbsp;19.<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Norme&nbsp;: post\u00e9rieure au r\u00e9el, effort langagier pour y mettre de l\u2019ordre<\/li>\n\n\n\n<li>Loi&nbsp;: au sens juridique (d\u00e9finit simultan\u00e9ment le l\u00e9gal et ill\u00e9gal)\u2009; au sens physique<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>La philosophie post\u00e9rieure \u00e0 la vie&nbsp;: l\u2019\u00eatre humain se met \u00e0 parler de Dieu, pas l\u2019inverse. L\u2019historicisation dissout la question de la croyance&nbsp;: Dieu et diable sont contemporains du discours qui les invente, qui s\u2019y r\u00e9f\u00e8re, et non qui les d\u00e9couvre.<\/p>\n\n\n\n<p>Page&nbsp;80. Trois registres d\u2019argumentation contre \u00ab&nbsp;la nature humaine&nbsp;\u00bb&nbsp;: \u00e9pist\u00e9mologique (ce que je sais\/dis de ma nature la modifie)&nbsp;; biologique (la vie est cr\u00e9ation permanente)&nbsp;; sociologique (le contexte social agit sur moi, me d\u00e9termine).<\/p>\n\n\n\n<p>Page&nbsp;81&nbsp;: distinction entre norme vitale (de l\u2019int\u00e9rieur de l\u2019organisme) et norme sociale (ext\u00e9rieure aux individus).<\/p>\n\n\n\n<p>Page&nbsp;82. Trois moments dans la gen\u00e8se sociale de la normalisation&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Intention normative qui vise des valeurs<\/li>\n\n\n\n<li>D\u00e9cision normatrice instituant des r\u00e8gles, r\u00e8glements, \u00e9talons, mod\u00e8les.<\/li>\n\n\n\n<li>Usage normalisateur autorisant la r\u00e9f\u00e9rence de l\u2019objet \u00e0 la norme institu\u00e9e.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Page&nbsp;91&nbsp;: \u00ab <em>Il n\u2019y a de sujet que parce qu\u2019il y a, simultan\u00e9ment, assujettissement \u00e0 des normes s\u00e9diment\u00e9es et subjectivation de ces m\u00eames normes<\/em>.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Page&nbsp;93. \u00ab&nbsp;<em>Les normes organiques postulent une homog\u00e9n\u00e9it\u00e9 vicariante du corps tandis que les normes sociales, h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes les unes aux autres font du corps social un lieu soumis \u00e0 l\u2019h\u00e9t\u00e9ror\u00e9gulation, aux conflits.&nbsp;<\/em>\u00bb<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Recension Olivier Perru (document imprim\u00e9)<\/h2>\n\n\n\n<p>Il met le doigt sur une question de fond\u00a0: comment Canguilhem (et alors Le Blanc) passe de l\u2019individualit\u00e9 biologique (la maladie comme un ph\u00e9nom\u00e8ne physiologique) \u00e0 la subjectivit\u00e9 (la maladie comme ph\u00e9nom\u00e8ne psychique, la douleur ressentie, la capacit\u00e9 \u00e0 normaliser)\u2009? L\u2019obsession de la mesure d\u2019un Claude Bernard est aussi une pr\u00e9occupation r\u00e9aliste\u00a0: fonder un diagnostic sur des consid\u00e9rations mat\u00e9rielles, objectives. Une maladie (la douleur) est un objet d\u2019\u00e9tude extraordinaire pour travailler justement la question corps esprit.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 creuser en ce sens : ce que fait le langage, qui permet d&rsquo;en parler. Tout est dans le mot \u00ab ressenti \u00bb : ce que je ressens n&rsquo;est pas la r\u00e9alit\u00e9 physiologique, seulement ce que j&rsquo;en dis. Et m\u00eame en d\u00e9crivant, chiffres \u00e0 l&rsquo;appui, l&rsquo;\u00e9tat de sant\u00e9 du malade, on en parle, on ne fait qu&rsquo;en parler, et on n&rsquo;en dit toujours \u00e0 la fois plus et moins.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Guillaume Le Blanc. 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