La connaissance de la vie

Georges Canguilhem. Vrin, 1965 / 1992

Introduction

Qu’est-ce qui donne ce côté vieillot (années 50) à ces propos, contemporains de Foucault ou de Sartre ? De grandes généralités sur « l’homme », « la vie », « la connaissance », de grandes phrases qui poursuivent une discussion que j’essaie de saisir, une vie humaine plus tard. Pourquoi lui plutôt qu’un autre philosophe, parmi tous ceux qui écrivaient alors, de revues en colloque, sans doute un peu dans le même style ? Peut-être n’est-il l’homme, l’auteur, que d’un seul livre, voire d’une seule idée, intuition, concept ? Sa principale préoccupation, pour ce que j’en comprends : résister à l’influence de la science analytique, qualitative, triomphant en biologie, en tenant bon le point de vue du médecin soignant un être humain, et alors philosophe (mais, malheureusement, devenu seulement philosophe ? ». Il est d’abord épistémologue : cf. préface, définition du haut de la page 10.

Abus fréquent et frappant de métaphores : mais peut-on s’exprimer autrement ?

Le normal et le pathologique

Page 156 : définition « loi de la nature », règles et exceptions, normes et écarts à la norme.

Page 157. Citation de Claude Bernard sur type/individu