Léon-Paul Fargue. Gallimard, 1932, 1939.
Pas conquis : trop subjectif, et ce sont avec les lunettes pince-nez du poète, du lettré, du petit industriel à l’aise en société qu’il décrit sa ville, là où j’attendais, j’espérais une description plus journalistique, façon Joseph Kessel.
Relire « le Piéton de Paris »