Petites distractions philosophiques – Comment apprendre à penser sans jamais s’ennuyer

Robert Zimmer. Vuibert, 2017.

Un chapitre intéressant, bien construit, avec des repères utiles : « Logique, langage, argumentation ». Bonne introduction et synthèse sur la logique des propositions (combinaison de vrai et de faux, calcul) et logique des prédicats (recours à des quantificateurs ; condition nécessaire et suffisante ; proposition contraire et contradictoire, etc.)

Le reste est effectivement d’ambitions modestes, « petite distraction », mais au risque de s’ennuyer, parce que l’ennui vient aussi parfois du manque de surprise, de défis, de stimulation.

Chapitre 7. Conscience de soi, chair et âme, individu

La vulgarisation consiste souvent à enfiler les perles, les énoncés de sens commun, à grands coups de généralités sur « l’homme » déconnecté de l’espace-temps. Abus de langage par excellence ? Pas beaucoup mieux pour « la philosophie », « les religions ». Une heuristique personnelle : quel est le domaine de validité d’un concept, d’une proposition ? C’est-à-dire à quelle échelle de temps est-il pertinent ?

Ou alors, prendre tout cela comme un condensé de la pensée commune sur la philosophie.

Si l’esprit/l’âme/la conscience est distinct du corps, comment expliquer la fatigue, la boulimie, la déraison ? Qu’est-ce qui dysfonctionne alors ?

https://www.vuibert.fr/ouvrage/9782311101782-petites-distractions-philosophiques

https://www.philomag.com/livres/petites-distractions-philosophiques