Le consentement

Valérie Springora. Grasset, 2020.

Le récit résiste autant au simplisme de la causalité unique, ou même principale, qu’à celui du système causal, avec pluralité de facteurs à analyser et structurer. C’est une vie, un corps, une existence abusée, abandonnée.

Débrouille-toi, fais ta vie, même à quatorze ans. Tant pis pour toi : tu savais, tu aurais dû savoir.

Il y a de la solidarité, mais vis-à-vis de l’agresseur, et c’est une solidarité passive, de l’ordre du laisser-faire, de l’incapacité à tenir un simple « non ».

https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/01/10/avec-le-consentement-vanessa-springora-depeint-les-ressorts-de-l-emprise_6025374_3232.html