Jean Milly, Armand Colin, 1992.
Catégorie : Littérature
Othello
Shakespeare, 1603. Gallimard La Pléiade, 2002.
Le perfide Jago sème la zizanie au point de briser la carrière du « Maure » (pourquoi Marx a-t-il pris ce surnom ?!), son maitre Othello, de ruiner son mariage. C’est sa femme, la discrète Émilia, qui rétablit la justice.
Le cartographe des absences
Mia Couto, Éditions Métailié, 2022.
Peut-être trop difficile pour moi ? Trop sombre, sur des histoires de massacre, de répression, d’oppression policière ? Ou au moins à lire attentivement, pas comme un livre de chevet. À reprendre ?
Le Cartographe des absences
https://www.lemonde.fr/livres/article/2022/12/04/le-reve-mozambicain-de-mia-couto_6152904_3260.html
Croire. Sur les pouvoirs de la littérature
Justine Augier, Actes Sud, 2023.
Soit très général, soit très personnel, et toujours prétentieux (généreux partage de son carnet de citations : regardez comme je lis beaucoup !)
Alice au pays des merveilles
Lewis Carroll, 1865. La Pléiade, 1990.
Remarquable tourbillon de jeux de mots, non pas enfantins, mais de la femme (l’être humain) en devenir, qui ne sait plus si elle veut grandir ou rapetisser, ce qu’elle sait ou ne sait pas vraiment, ou pas encore, si elle doit se comporter comme les adultes ou si ce sont les adultes qui jouent à faire semblant. Et jouer, c’est d’abord comprendre à demi-mot, ou au pied de la lettre, ou à côté, ou de travers. Ce n’est pas absurde : ce sont les chaussetrappes du langage quand on regarde où on parle.
« À quoi ressemble la flamme d’une bougie après qu’on l’a soufflée ? »
Occupy masculinités
Jean-Charles Massera, Verticales, 2023.
http://www.editions-verticales.com/fiche_ouvrage.php?id=479
https://diacritik.com/2023/05/23/jean-charles-massera-la-grammaire-du-gendre-occupy-masculinite/
Chair vive – Poésies complètes
Le musée des contradictions
La princesse de Clèves
Mme de La Fayette, 1678. Grasset, 1997
https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Princesse_de_Cl%C3%A8ves
Las, des préjugés font obstacle à ma capacité à gouter pleinement à cette œuvre patrimoniale : la vie curiale, d’une immense oisiveté et alors toute centrée sur les relations interindividuelles, animée de jeux de langage sophistiqués, ne me séduit guère. Le confort d’être dégagé de tout souci matériel me semble se payer d’une grande vacuité d’existence, et alors du besoin de paraitre.
À Belleville
Jean-Pierre Ferrini. Le temps qu’il fait, 2021
http://www.letempsquilfait.com/Pages/Pages%20livres/Page%20nouv.670.html