Le cartographe des absences

Mia Couto, Éditions Métailié, 2022.

Peut-être trop difficile pour moi ? Trop sombre, sur des histoires de massacre, de répression, d’oppression policière ? Ou au moins à lire attentivement, pas comme un livre de chevet. À reprendre ?

Le Cartographe des absences

https://www.lemonde.fr/livres/article/2022/12/04/le-reve-mozambicain-de-mia-couto_6152904_3260.html

Croire. Sur les pouvoirs de la littérature

Justine Augier, Actes Sud, 2023.

Soit très général, soit très personnel, et toujours prétentieux (généreux partage de son carnet de citations : regardez comme je lis beaucoup !)

https://www.actes-sud.fr/croire

https://www.lemonde.fr/livres/article/2023/01/05/croire-de-justine-augier-le-feuilleton-litteraire-de-tiphaine-samoyault_6156731_3260.html

Alice au pays des merveilles

Lewis Carroll, 1865. La Pléiade, 1990.

Remarquable tourbillon de jeux de mots, non pas enfantins, mais de la femme (l’être humain) en devenir, qui ne sait plus si elle veut grandir ou rapetisser, ce qu’elle sait ou ne sait pas vraiment, ou pas encore, si elle doit se comporter comme les adultes ou si ce sont les adultes qui jouent à faire semblant. Et jouer, c’est d’abord comprendre à demi-mot, ou au pied de la lettre, ou à côté, ou de travers. Ce n’est pas absurde : ce sont les chaussetrappes du langage quand on regarde où on parle.

« À quoi ressemble la flamme d’une bougie après qu’on l’a soufflée ? »

La princesse de Clèves

Mme de La Fayette, 1678. Grasset, 1997

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Princesse_de_Cl%C3%A8ves

Las, des préjugés font obstacle à ma capacité à gouter pleinement à cette œuvre patrimoniale : la vie curiale, d’une immense oisiveté et alors toute centrée sur les relations interindividuelles, animée de jeux de langage sophistiqués, ne me séduit guère. Le confort d’être dégagé de tout souci matériel me semble se payer d’une grande vacuité d’existence, et alors du besoin de paraitre.