Raphaël Baroni, Slatkine, 2017.
https://journals.openedition.org/questionsdecommunication/13115
https://www.fabula.org/actualites/80887/raphael-baroni-les-rouages-de-l-intrigue.html
Lectures en tout genre
Elsa Triolet, 1969.
Alice Roland, POL, 2019.
Paul Farellier, 2004.
Alain Guiraudie, POL, 2022.
https://www.pol-editeur.com/index.php?spec=livre&ISBN=978-2-8180-5354-6
https://archive.wikiwix.com/cache/index2.php?url=https%3A%2F%2Flesmonstres.org%2F2021%2F12%2F08%2Fcritique-rabalaire-dalain-guiraudie-ou-le-picaresque-en-bandant%2F#federation=archive.wikiwix.com&tab=url
Ursula K. Le Guin, 1995. L’Atalante, 2007.
Je n’accroche pas du tout… Le décor « science fiction » me parait de l’exotisme de pacotilles, artifice maladroit pour dire quelque chose de notre monde partagé. À quoi bon alors faire l’effort de se familiariser avec son monde imaginaire qui n’est qu’une variation du nôtre ?
https://fr.wikipedia.org/wiki/Quatre_chemins_de_pardon
https://www.l-atalante.com/revues-de-presse/le-guin-quatre-chemins-de-pardon-eleanore-clo/
Ingeborg Bachmann, 1978. Ypsilon, 2023.
https://ypsilonediteur.com/catalogue/le-dicible-et-lindicible
Ingrid Dromard, Octarès, 2023.
Page 29. Dujarrier : distinction entre prestations de services (tâches) et relation de service (postures)
Faut-il prendre position par rapport à l’évaluation quantitative, les indicateurs ? Expliciter le « complémentaire » ?
Deux niveaux de critiques :
Durkheim : jugement de réalité (je m’y suis mal pris) vs jugement de valeur (j’ai fait du bon travail)
Comment dépasser le « on fait de notre mieux » pour des actions qui sont nécessairement ouvertes, une « praxis » (page 42) qui ne se limite pas à la (plus ou moins) bonne application de consignes ou même de savoirs antécédents ?
Elle répète beaucoup le truisme : l’évaluation quantitative ne saisit pas l’inquantifiable. Dans le cas du travail social : focalisation sur « le secours » au détriment du « soutien » (Frédéric Worms, 2012).
Effet pervers : des travailleurs sociaux sont incités à faire du chiffre.
Biais de l’évaluation : on se consacre à ce qui sera évalué, plutôt qu’à ce qui ne peut pas l’être (ou bien pas facilement, ou bien pas toujours, ou bien pas ce coup-là, etc.)
À distinguer : évaluation en soi ; son usage. Elle plaque évaluation quantitative, gestion et restrictions budgétaires, normalisation descendante. Mais on peut imaginer des usages pervers de l’évaluation qualitative (obligation de transparence, injonction à rendre compte, jugements polarisés extérieurs), et des effets positifs de l’évaluation quantitative (ajuster confortablement moyens et besoins).
François Vatin : « Inutile de dénoncer l’avenir désespérant d’une rationalisation intégrale, car celle-ci, par hypothèse, ne saurait advenir. »
Page 131. Bon résumé d’une approche qui se tient, qui converge à la nôtre, mais qui ne va pas bien loin. Je trouve que l’écriture ne lui apporte pas grand-chose, ne la fait pas élaborer conceptuellement. Ça tourne en rond, ça brasse de l’air.
Chapitre 11. Finalement, elle produit l’analyse à la place des personnes. Et ce qui l’occupe dans ce livre n’est pas tant la question de l’évaluation, à partir d’un cas, que ce cas lui-même, le travail social.
Page 206, figure 11 : schéma vs récit !
Page 207. Les débuts de chapitre, avec des tentatives de définition conceptuelle, sont édifiants : ici à propos de l’évaluation.